Protection des intérêts du dirigeant / de l'associé en cas de conflits

La défense des intérêts du dirigeant et son rebond :

Sir Winston Churchill rappelait que « L'on considère le chef d'entreprise comme un homme à abattre ou une vache à traire et peu voient en lui le cheval qui tire le char ».

Ce char, c’est l’entreprise en tant qu’entité économique, tant personne morale que physique.

Les difficultés financières génèrent souvent des difficultés personnelles pouvant précipiter le chef d'entreprise dans une siutation délicate, parfois dramatique.

Le droit des entreprises en difficulté, souvent qualifié de droit déshumanisé peut en effet se transformer en broyeur de chef d'entreprise.

Aussi est-il nécessaire pour le dirigeant de protéger ses intérêts et permettre ainsi son rebond.

La protection des intérêts du dirigeant en procédure collective (sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire) :

Le dirigeant d'une entreprise en difficulté peut rapidement se retrouver isolé : distance prise par les associés, défiance des salariés ou des cadres dirigeants, éloignement du banquier...

Il est donc nécessaire pour le dirigeant de s'inscrire dans une démarche active de communication et de transparence sur la situation de son entreprise.

Ne pas se terrer ! L'anticipation ou le traitement des difficultés de l'entreprise est un acte de bonne gestion et ne doit en aucun cas être perçu comme un échec.

Au-delà, le dirigeant généralement caution vis à vis du banquier de l'entreprise, doit protéger ses intérêts en cas de défaillance.


La défense des intérêts de l'associé / gérant hors procédure collective :

Indépendamment des difficultés que peut rencontrer l'entreprise, une crise peut naitre au sein même de la gouvernance (des organes de direction) ou de l'actionnariat de l'entreprise (conflits entre associés / dirigeants).

Une telle situation doit alors être très rapidement prise en main afin de ne pas entraver la bonne marche de l'entreprise et de préserver les intérêts de chacun.

J'interviens donc auprès des parties prenantes afin d'assurer la protection de leur intérêts et leur représentation ou leur assistance dans le cadre des négociations ou de l'intervention d'un administrateur provisoire.

L'intervention d'un Administrateur provisoire ou d'un Mandataire ad hoc :

En cas d'échec des négociations, il pourra être sollicité du Tribunal la désignation d'un Administrateur provisoire ou d'un Mandataire ad hoc afin de neutraliser le conflit et assurer la préservations des intérêts en présence.

POUR EN SAVOIR plus